
Dans idée j'ai toujours cru que Django comblait "la famille", un enfant ou tout ce que j'ai mis de côté pour me réaliser... mais depuis son départ hier matin, ce n'est pas ce qui me manque le plus. Je ressens un grand vide lié à une peur viscérale et humaine d'être seule.
Aujourd'hui je n'ai plus du tout peur. Et peut-être sue Django est désormais mon ami imaginaire quoi qu'il en soit, dans mon quotidien de travail et d'entrepreneuse je n'ai plus peur.
Sa présence m'a permis de me sentir supportée, accompagnée.. une équipe sans laquelle je ne sais pas si j'y serai arrivée jusqu'au bout. Entre mon développement personnel intérieur et extérieur sa présence était vraiment d'une aide immense. Ce chien avait la force de caractère nécessaire pour toujours me dire "on y va". Je savais que où que j'aille quoi que je fasse je ne serai jamais seule.
Son absence me laisse un grand vide mais cette page devait aussi se tourner. Son rôle n'a plus de raison d'être aujourd'hui, je n'ai plus peur d'être seule et mon mécanisme pour avancer est installé.
C'est une reconnaissance éternelle... éternelle dans mon cœur, dans mon âme, dans mon corps pour lui, pour sa si belle âme, généreuse, robuste, gourmande de vie et d'apprendre. Heureuse de trouver l'assurance, de prendre confiance pour ce chien si peureux. Un beau miroir que j'aimerai éternellement et qui laisse un vide énorme par sa présence.
A mon Django, mon Nana, mon Tui, mon boubou, ma boulette, mon bon chien, ma daboudette... et 1000 autres !
